Un regard subjectif et décalé sur les relations humaines en entreprise et les Best Practices dans le monde de l'entreprise. Les conseils appliqués du cabinet Arhès Conseil.
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mercredi 30 août 2017
dimanche 2 juillet 2017
Six croyances néfastes qui risquent de briser votre carrière
Il n'y a rien de mal à commettre une erreur. Ce qui importe, c'est ce qu'on se dit après. Notre discours intérieur (les pensées que nous inspirent nos sentiments) peut accroître la négativité ou, à l'inverse, nous aider à transformer ce faux-pas en expérience constructive.
Quand il est négatif, le discours intérieur se révèle à la fois irréaliste, inutile et autodestructeur. Il nous plonge dans une spirale émotionnelle négative dont il est difficile d'émerger.
Notre discours intérieur est toujours déterminé par les croyances importantes que nous avons sur nous-mêmes. Il joue un rôle sous-estimé mais considérable dans notre réussite, parce qu'il peut aussi bien nous inciter à aller de l'avant pour atteindre nos objectifs que nous tirer vers le bas.
Comme le disait Henry Ford, "celui qui croit en ses capacités et celui qui n'y croit pas ont raison tous les deux".
TalentSmart a mesuré l'intelligence émotionnelle (EQ) de plus d'un million de personnes, et découvert que 90% des individus hautement performants avaient aussi une intelligence émotionnelle élevée. Ces individus professionnellement accomplis possèdent un talent essentiel: la capacité à reconnaître et maîtriser leur discours intérieur négatif afin qu'il ne les empêche pas de réaliser leur potentiel, un savoir-faire que bon nombre d'entre eux ont acquis en exerçant leur intelligence émotionnelle.
Ces individus gagnent en moyenne 25.000€ de plus par an que leurs collègues moins bien dotés en EQ, se voient plus souvent offrir des promotions et obtiennent de meilleures notes lorsqu'ils sont évalués sur leurs résultats. Le lien entre EQ et salaire est tellement direct que chaque point d'EQ supplémentaire correspond à une augmentation annuelle de 1.100 €.
Sur le plan du discours intérieur, nous avons identifié six croyances répandues, et pourtant néfastes, qui empêchent les gens d'avancer. Surveillez votre propension personnelle à céder à ces croyances, afin qu'elles ne fassent pas dérailler votre carrière.
Croyance toxique n°1: Perfection = succès
Les êtres humains sont, par nature, faillibles. Si vous visez la perfection, vous serez toujours rongé par le sentiment d'avoir échoué, et finirez par passer votre temps à vous lamenter sur les objectifs que vous n'aurez pas atteints, au lieu de profiter de ce que vous aurez accompli.
Croyance toxique n°2: Mon destin est prédéterminé
Trop de gens se laissent gagner par l'idée hautement irrationnelle qu'ils sont destinés à réussir ou à échouer. Ne vous y trompez pas: votre destin est entre vos mains, et imputer une série de réussites ou d'échecs à des forces qui vous dépassent n'est qu'une manière de se défausser. Parfois, la vie ne vous donne pas les meilleures cartes. A d'autres moments, vous avez une paire d'as. C'est votre volonté de vous donner à fond, quel que soit le jeu que vous avez en main, qui déterminera votre réussite.
Croyance toxique n°3: Utiliser "toujours" ou "jamais"
Une chose que vous faites "toujours" ou "jamais", dans la vie, cela n'existe pas. Il se peut que vous fassiez beaucoup telle chose, ou pas assez telle autre, mais définir votre comportement en employant les termes "toujours" ou "jamais" est une manière de s'apitoyer sur son sort. Cela renforce en vous la croyance que vous n'avez aucun contrôle sur vous-même et que vous ne changerez jamais. Ne cédez pas à cette croyance.
Croyance toxique n°4: Je réussis quand les autres ont une bonne opinion de moi
Indépendamment de ce que les gens pensent de vous à un moment donné, une chose est sûre: vous n'êtes jamais aussi bon (ou mauvais) qu'ils le disent. Il est impossible d'être totalement imperméable à l'opinion des autres, mais on peut faire preuve d'un minimum de recul. Ainsi, quel que soit leur verdict, votre estime de soi ne viendra que de vous.
Croyance toxique n°5: Mon passé = mon avenir
Une succession d'échecs peut finir par entamer votre confiance, et vous faire douter de votre capacité à obtenir de meilleurs résultats. La plupart du temps, on subit ce genre d'échecs parce que l'on a pris des risques et tenté d'accomplir quelque chose de difficile. Rappelez-vous simplement que l'on réussit si l'on est capable de se relever malgré un échec. Tout objectif qui mérite d'être atteint exigera que vous preniez des risques, et vous ne devez pas laisser l'échec vous démoraliser.
Croyance toxique n°6: Mes émotions = la réalité
Si vous avez lu Emotional Intelligence 2.0, vous savez comment adopter un point de vue objectif sur vos sentiments et distinguer ce qui relève de la réalité ou de la fiction. Dans le cas contraire, je vous conseille cet ouvrage afin que vos émotions ne troublent pas votre vision de la réalité, en vous exposant aux discours négatifs évoqués plus haut, qui vous empêchent de réaliser votre potentiel.
Ce blog, publié à l'origine surle Huffington Post américain, a été traduit par Arnaud Gancel pour Fast for Word.
vendredi 2 septembre 2016
Ouvrir sa boîte mail sans stress après le retour de vacances !
" Détendez-vous, vous avez 547 messages non lus"
Et si vos boîtes mail pouvaient vous délivrer ce genre de message en rentrant de vacances? Existe-t-il un moyen d'échapper au stress de la rentrée, vécu par tant de salariés croulant sous les e-mails dès leur retour de congés?
L'e-mail et les bonnes pratiques: un vaste sujet encore en cours d'acquisition... Les quelques astuces qui suivent vous guideront dans la meilleure attitude à tenir avant d'appuyer sur le bouton "on" de votre messagerie après quelques jours d'absence. Détendez-vous, et suivez le guide!
Avant les vacances :
Les conseils suivants sont valables avant votre départ en congés mais pourraient l'être pour votre pratique courante, tout au long de l'année:
1. Anticipez: si vous laissez des affaires non résolues, ne vous étonnez pas d'être dérangé au moment où vous ne le souhaiteriez pas! Alors, anticipez tout ce qui peut l'être et traitez ou déléguez avant de vous absenter.
2. Éduquez: à quoi sert d'être mis systématiquement en copie de tous les mails envoyés par votre équipe? Communiquez et habituez votre entourage professionnel à vous faire des synthèses d'information plutôt qu'un déversement au fil de l'eau.
3. Nettoyez: supprimez, transférez, créez des règles de classement automatique, priorisez vos e-mails au fur et à mesure de leur arrivée; ne partez pas en vacances avec une boîte déjà encombrée: pollution visuelle assurée au retour!
4. Communiquez: comme beaucoup l'ont bien compris, l'e-mail d'absence est désormais indispensable. Un message simple comportant au moins les informations suivantes:
- Une période bien définie: "je suis absent(e) du .... au..."; attention! ne narguez pas votre correspondant en parlant de "congés", "vacances", "pieds en éventail"... agacement assuré. Évitez également de mentir sur votre date de retour (un jour après pour être tranquille), votre interlocuteur verra bien vos confirmations de lecture!
- Un relais en votre absence: si vous avez un homologue avec qui vous formez un parfait binôme, donnez son nom et ses coordonnées afin de ne pas laisser les affaires urgentes en souffrance.
Pendant les vacances :
1. Interdit de consulter ses e-mails: stress assuré, détente gâchée, coupure inefficace... Surtout si le prétexte est: "j'en aurai moins à traiter au retour...!"
2. Interdit de répondre à ses e-mails: si vous répondez, c'est que vous êtes disponible! Ne vous plaignez pas d'être dérangé ensuite.
Au retour des vacances :
1. Ne prévoyez aucun rendez-vous ou réunion dans les premières heures: elles seront consacrées au traitement de vos messages; comptez au moins 2 heures pour éviter le stress.
2. Priorisez, vous traiterez plus tard: si vous traitez vos e-mails au fil de l'eau, comptez plutôt 2 jours... Marche à suivre:
a. Balayer du regard toute la liste: nom de l'expéditeur et objet, pour avoir une vue d'ensemble.
b. Triez selon le principe suivant:
- Je peux traiter en moins de 2 minutes: ce qui est fait n'est plus à faire! Donc, à faire en priorité;
- Il me faudra plus de temps, je priorise: affectez l'e-mail à une tâche et mettez une échéance et un rappel - Erreur à ne pas commettre: mettre en "non lu" et revenir plus tard (ça fait mal à la mémoire!!!) - Recommandation pour éviter du stress: informer votre interlocuteur de la bonne réception et lui donner une échéance approximative de traitement;
- Ce sera intéressant, mais plus tard: transférez ce qui ne vous concerne pas, supprimez ce qui doit l'être tout de suite, classez les éléments à lire plus tard (newsletters, articles, notes d'information...).
3. Relativisez: et pour les bonnes résolutions de la rentrée, rendons à l'e-mail ce qui est à l'e-mail, c'est-à-dire ses propriétés d'outil de communication écrite, certes le plus facile à utiliser et le plus pratique des écrits professionnels. Mais attention, méfions-nous de toutes les dérives que nous lui faisons subir:
- Cet outil n'a pas été créé pour générer du stress: ce n'est pas parce que ça arrive par mail que c'est urgent... ou qu'il faut traiter tout de suite... même si votre interlocuteur a mentionné "urgent" dans l'objet (mais pour qui est-ce urgent au fait?)
- Cet outil n'a pas été créé pour nous pousser à l'immédiateté: nul n'est tenu de répondre à un e-mail sur le champ... Si vous attendez une réponse urgente, téléphonez ou déplacez-vous, ce sera plus approprié.
- Cet outil n'a pas été créé pour servir de "parachute": exit les e-mails de confirmation de ce que l'on s'est dit dans le couloir! Oui, c'est une bonne trace écrite mais évitons d'en abuser, cela fini par se voir!
- Cet outil n'a pas été créé pour déranger les collègues la nuit ou les week-ends: sachez respecter le droit à la déconnexion et n'envoyez plus d'e-mails pendant le temps privé de vos interlocuteurs; certaines messageries proposent dorénavant une fonction "livraison différée" (dans Outlook, par exemple), à utiliser sans modération.
Allez, respirez, tout va bien! Vous êtes serein(e); pour la boîte mail, c'est fait, et pour les bonnes pratiques, vous savez tout dorénavant (ou presque)! On va pouvoir commencer à travailler :)
Bonne rentrée à tous !
Article d'origine ici.
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samedi 27 août 2016
Le top 10 des pires questions en entretien d'embauche, selon Glassdoor
EMPLOI - "Quels sont vos trois principales qualités? Vos trois principaux défauts?" Tellement frustrant... Vous prépariez cet entretien d'embauche depuis des jours, et voilà tout ce que votre recruteur a dans le ventre...
Mais ne vous plaignez pas. Il y a bien plus difficile que de trouver une réponse valorisante à une question sans intérêt. D'après le site Glassdoor, une sorte de TripAdvisor des entreprises implanté en France depuis 2015, certains entretiens tiennent du Rubik's cube, comme en témoigne son édition 2016 du top 10 des pires questions d'entretien d'embauche.
Ce site permet aux internautes d'évaluer anonymement leur entreprise, de confier des détails sur son fonctionnement interne, la qualité des chefs et des projets, ainsi que les questions les plus marquantes de leur entretien d'embauche.
Observer les méthodes de raisonnement des candidats
"Les employeurs veulent savoir comment les candidats réfléchissent. Si on leur pose des questions vraiment difficiles, on n’en attend pas forcément de réponses correctes, mais on observe la façon dont ils abordent des problèmes difficiles, explique le site Glassdoor. Confrontés à ce genre de questions, il faut prendre une profonde inspiration, ralentir, explorer son processus de pensée à haute voix, et expliquer à son interlocuteur le processus qui vous fait arriver à une réponse."
Et puisque l'enjeu est autant de trouver la réponse que d'apprendre à vous connaître,ne tombez pas dans le piège du concours de vitesse. N'hésitez pas à poser des questions sur les moyens mis à disposition, les contraintes, l'objectif, etc.
Vous gagnerez du temps pour réfléchir, tout en en apprenant plus sur ce qui a de l'importance aux yeux de votre interlocuteur. Pour votre futur employeur, savoir échapper à des contraintes impossibles sera une qualité plus attrayante que "ponctuel" ou "perfectionniste".
Les pires questions d'entretien d'embauche en France:
· - Combien y a-t-il de fenêtres à New York ?
-
– Pour un poste de data analyst chez Hyundai Capital America (services financiers)· Parlez-nous des personnes qui vous inspirent...– pour un poste aux Ressources humaines chez Louis Vuitton· Est-ce que vous êtes revendable ? Comment est-ce que je peux vous vendre chez le client ?– pour un poste de consultant Senior SAP chez Accenture· Combien de balles de ping pong peut-on faire tenir dans un bus scolaire ?– pour un poste de product manager chez Google· Combien y a-t-il de stations essence dans la région parisienne ?– pour un poste d'ingénieur consultant chez Altran Group· Une corde, plaquée au sol, permet de faire le tour de la Terre autour de l’équateur. On ajoute 1 mètre à cette corde. On obtient donc un cercle un peu plus grand. Une souris pourrait-elle passer sous la corde ?– pour un poste d'analyste quantitatif chez Axa· Que feriez-vous avec 200 000 euros ?– pour un poste de business developper chez Seekube (forums virtuels de recrutement)· Comment expliqueriez-vous le métier de consultant à un enfant de 4 à 6 ans ?– pour un poste de consultant junior chez Capgemini Consulting· Si 3 personnes sont dans une salle, quelle est la probabilité qu’au moins deux personnes soient nées le même jour de la semaine ?– pour un stage de trader chez IMC Financial Markets (services financiers)
- http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/29/pire-question-entretien-embauche-glassdoor_n_9561000.html?utm_hp_ref=vie-de-bureau
mardi 2 février 2016
Les conseils de Jack Bauer pour gérer le stress au travail
Vous n'avez pas une minute pour vous au bureau, vous mangez devant votre ordinateur, votre patron vous stresse, vous n'arrivez plus à déconnecter le soir en rentrant chez vous...
Attention! Trop de stress n'est jamais bon pour la santé. Au travail, selon une récente étude, il pourrait raccourcir l'espérance de vie de 33 ans.
Comment faire pour gérer le stress au bureau, pour ne pas se laisser envahir par le travail et pour réussir à faire la part des choses? Jack Bauer, le célèbre héros de la série "24 heures chrono" (neuf saisons entre 2001 et 2014) vous donne tous ses conseils pour être zen du matin jusqu'au soir.
L'article complet et la vidéo, c'est ici :vidéo + article
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dimanche 3 janvier 2016
Nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année
Arhès Conseil vous présente ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu'elle vous apporte bonheur et succès.
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mercredi 16 décembre 2015
Pour être heureux au bureau, c'est simple : lâchez du lest !
Une amie m’a récemment annoncé qu’elle envisageait de quitter son poste parce qu’elle risquait d’avoir de nouvelles responsabilités en raison d’importants changements au sein de son entreprise.
Complètement submergée et stressée, elle m’a expliqué les objectifs irréalistes que l’on attendait d’elle. Il lui serait tout simplement impossible de faire tout ce qu’elle avait à faire en temps et en heure. Elle voulait démissionner et en finir avec ce poste.
M’étant moi-même trouvée dans une situation similaire, et parce que j’étais son amie, j’ai cherché à l’aider. Je lui ai demandé la chose suivante: "Que se passerait-il si tu ne terminais pas tout dans les temps? Et si, au lieu de démissionner, tu n’essayais pas plutôt de lâcher un peu de lest au boulot?"
C’est une possibilité qu’elle n’avait jamais envisagée.
Et vous?
Aux yeux des introvertis – c’est-à-dire beaucoup d’entre nous – efforts et résultats professionnels sont autant de reflets de nous-mêmes et de notre professionnalisme. Du moins, est-ce ainsi que nous le percevons. Comme nous ne faisons pas partie des membres les plus spontanés, grégaires et sociaux de l’équipe, nous nous sentons obligés de prouver à nos supérieurs que nous sommes intelligents, travailleurs et qu’ils peuvent compter sur nous. Nous sommes les hommes et les femmes de l’ombre, et nos actes parlent pour nous.
Nous connaissons tous quelqu’un qui se la coule douce au bureau. Je pense à un manager de mon ancienne entreprise, qui travaillait souvent de chez lui. Une fois revenu à son poste, il était détendu et semblait ne jamais être en train de travailler. Pourtant, la direction l’estimait beaucoup. Il n’avait pas son pareil pour déléguer et soigner son relationnel.
À vrai dire, j’étais jalouse de lui. J’aurais aimé pouvoir m’en sortir avec son comportement mais ce n’était pas dans ma nature.
Pour des gens comme moi et mon amie, prête à quitter son emploi, l’idée de ne pas faire de son mieux est inconcevable. Ca n’est tout simplement pas une option. Nous nous donnons des objectifs personnels élevés. La déception et la frustration nous envahissent lorsque nous ne parvenons pas à les atteindre. C’est à cause de cette peur de l’échec, véritable épée de Damoclès, que mon amie s’est mise à penser que si elle n’arrivait pas à faire son travail convenablement, mieux valait ne pas le faire du tout.
Il faut d’abord prendre soin de vous
Mais la triste vérité, c’est que beaucoup de patrons ne savent pas qui se donne à 100% et qui fait le minimum syndical. Si vous vous reconnaissez dans cet article, je suis prête à parier que vos 80% d’effort correspondent aux 100% de la plupart des gens. Donc, en se souciant moins de votre travail, vous vous en souciez en fait juste ce qu’il faut.
C’est très bien de vouloir aider et de faire avancer les choses au travail, mais il faut d’abord prendre soin de vous. Vous ne serez d’aucune aide à personne si vous faites un burn out et que vous démissionnez. Donner un peu moins de soi dans les périodes de grand stress ne veut pas dire que vous vous fichez de votre travail mais bien que vous faites passer votre bien-être en premier lieu.
Un dernier conseil: vous pourriez même être plus efficace si vous vous souciiez moins de votre travail. N’oubliez jamais que le mieux est l’ennemi du bien. Quand vous ne vous mettez pas la pression par perfectionnisme, vous exécuter vos tâches plus rapidement et plus aisément. Ayez confiance en votre intuition et en votre expérience. Vous avez tout à gagner à vous délester du poids de la perfection.
Voici mes conseils quand vous faites une crise de panique sous la charge de travail.
Tout d’abord, posez-vous la question suivante: qu’est-ce qui pourrait se passer de pire si je rendais mon travail un jour en retard? Ou si je ne vérifiais pas ce tableau pour la quatrième fois? Ou s’il y avait une coquille dans mon rapport?
Est-ce que je me ferais virer?
C’est peu probable (et, si c’est le cas, cette entreprise n’est de toute façon pas faite pour vous).
Vous savez ce qui se passera probablement? Personne ne s’en rendra compte. Ou bien ils n’en feront pas tout un plat. Il est normal de commettre des erreurs de temps en temps. Rien de grave là-dedans.
Étape suivante, ralentissez et analysez ce qui, précisément, vous stresse. Établissez une liste de choses à faire. Notez les tâches qui engendrent ces sentiments de stress. Parlez-en avec un-e ami-e ou un membre de votre famille.
Vous vous rendre peut-être compte que la situation n’est pas aussi terrible que vous le pensiez. En vous penchant sur vos tâches les unes après les autres (et en gardant à l’esprit que tout n’a pas besoin d’être parfait), vous pourrez faire de réels progrès. Prendre du recul vous aidera à vous débarrasser de cette paralysie, et à être plus efficace.
Que s’est-il passé pour mon amie? Je crois qu’elle a trouvé l’idée de lâcher du lest trop radicale. Heureusement, l’atmosphère s’est améliorée dans son entreprise et on a réduit sa charge de travail. J’espère cependant qu’elle se souviendra de mes conseils si jamais elle se sent à nouveau débordée. Elle mérite d’être heureuse au travail sans avoir à remuer ciel et terre pour atteindre les objectifs irréalistes qu’elle s’est elle-même fixés. C’est aussi valable pour vous.
Ce blog, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Laura Pertuy pour Fast for Word.
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mardi 15 décembre 2015
Steve Jobs posait à Jony Ive la même question tous les jours
Steve Jobs a une fois désigné Jony Ive, le responsable du design chez Apple, de "partenaire spirituel". Les deux hommes ont vécu une relation professionnelle et personnelle incroyablement forte.
Lorsque Jony Ive se souvient de son ami et collègue quatre ans après sa mort, ce qui ressort le plus est sa capacité à rester concentré, peu importe le sujet de son travail.
Ive avoue n'avoir jamais atteint un tel niveau de concentration. Steve Jobs lui a fait découvrir grâce à un exercice quotidien combien dire non pouvait l'aider.
Presque tous les jours, Jobs posait à Ive la même question.
Il essayait d'améliorer ma concentration en me demandant "Combien de fois as-tu dit non aujourd'hui ?", a raconté Ive sur la scène du Vanity Fair New Establishment Summit.
D'après Jobs, pour atteindre une concentration maximale, il faut souvent savoir dire non. Le fondateur d'Apple était toujours prêt à refuser des opportunités même si elles avaient l'air géniales.
"La capacité à refuser une chose à laquelle vous croyez avec passion pour vous concentrer sur ce qui se passe est vraiment remarquable", a expliqué Ive. "C'est une chose profondément inconfortable à faire, mais tellement efficace. C'est plus qu'une pratique, c'est plus qu'une habitude… C'est vraiment une aptitude merveilleuse".
Ive reste humble sur son niveau de concentration en comparaison à Jobs, mais Jobs a une fois affirmé qu'Ive était "l'homme le plus concentré que je n'ai jamais rencontré."
Article en entier ici.
Voir l'article original : Steve Jobs used to ask Jony Ive the same question almost every day
lundi 14 décembre 2015
Au travail, découvrez vos talents à l'aide de ces 5 indices
Nous faisons tous l'expérience d'activités qui nous motivent, nous rechargent en énergie positive... et d'autres qui nous sont pénibles et nous demandent des efforts.
Ces dernières années, de nombreuses études, en particulier celles menées par Gallup, par exemple ici, et là, sont venues confirmer ce ressenti intuitif.
Mettre en œuvre ses talents au quotidien, c'est bénéficier d'une probabilité 3 fois plus élevée d'avoir une qualité de vie excellente, et 6 fois supérieure d'être impliqué au travail. Cela se concrétise aussi par de meilleurs résultats, en termes de productivité (+ 7,8%) et de profitabilité (+ 8,9%).
Tout le monde y gagne, le collaborateur comme son entreprise!
Voilà qui vous donne certainement envie, mais comment faire en pratique?
Commencez par partir à la recherche de vos talents pour les identifier clairement. Débutez par une étape de réflexion personnelle, en vous aidant de ces 5 indices que j'ai donnés, en octobre dernier, aux participants de tous horizons professionnels à l'Université du Bonheur au travail organisée par la Fabrique Spinoza, dans les locaux de l'INSEEC.
Indice n°1: le désir, l'aspiration
Vers quelles activités êtes-vous naturellement attiré-e? Par exemple: vous aimez lire... quoi? quand? dans quel but?
Ou encore, vous adorez la phase de démarrage d'un projet, réfléchissez à ce qui vous plait et à ce que vous faites précisément dans ces moments.
Pour Etienne, manager et directeur de projet dans un environnement technique, ce qui l'attire sans même qu'il y pense, c'est tout ce qui requiert de l'analyse et de la synthèse. C'est rédiger un document à partir d'éléments nombreux, divers, souvent épars. Hors du travail, il a appris à piloter un avion. Ce qu'il apprécie particulièrement dans cette activité, c'est de pouvoir conjuguer minutie, concentration et expertise technique.
Indice n°2: l'apprentissage rapide. Quelles activités, quelles techniques assimilez-vous très vite?
Pour répondre à cette question, pensez à vos apprentissages récents, mais aussi à ce que vous appreniez vite, facilement quand vous étiez enfant ou adolescent.
Clara, bras droit d'un dirigeant, se souvient de ses facilités à apprendre les langues pendant toute sa scolarité. Aujourd'hui, cela se traduit aussi par une capacité à se familiariser très vite avec l'univers des interlocuteurs de haut niveau qu'elle est amenée à rencontrer, et à être pertinente dans ses interactions avec eux.
Indice n°3: la sensation de flux, d'immersion totale (en anglais, flow)
Au cours de quelles activités ressentez-vous que les choses coulent de source, au point parfois d'en oublier le temps qui passe?
Retrouvons Etienne: à la réflexion, il se rend compte qu'il éprouve cette sensation lorsqu'il anime des réunions d'équipe et avec ses clients. Les échanges et la relation, la possibilité de faire passer des messages tout en écoutant les autres, le portent littéralement.
Pour Clara, ce ressenti d'immersion se produit plutôt dans le contexte de conversations individuelles approfondies. Elle se laisse absorber par l'écoute de son interlocuteur.
Indice n°4: les moments d'excellence
Au cours de quelles activités avez-vous fait l'expérience de moments où vous vous êtes dit "Wow, je crois que j'ai été très bon, mais comment j'ai fait?!" Remémorez-vous aussi des moments où vous avez eu des retours très positifs des personnes présentes.
Clara aime prendre la parole. Quand elle y repense, elle réalise qu'elle a souvent des retours élogieux de son audience. Plusieurs personnes sont venues lui dire qu'elles avaient été impactées durablement par sa formulation, au point de citer ses paroles quelques semaines ou mois plus tard.
Pour Etienne, c'est dans des situations à enjeu fort, par exemple de conflit avec un client, qu'il excelle. Il parvient à assurer une fluidité relationnelle, mais aussi à déclencher des réactions favorables de la part des clients. Ses équipes s'en étonnent souvent.
Indice n°5: la satisfaction
Quelles activités vous donnent de l'énergie, soit pendant que vous les réalisez, soit après les avoir menées ...au point de vous dire "quand puis-je faire cela à nouveau?"
Ce cinquième indice est un aspect essentiel dans la recherche de nos talents: sans plaisir, point de talent! Nous trouvons peu d'intérêt à cultiver les choses qui ne nous nourrissent pas.
Etienne le ressent clairement. Bien que cela ne soit ni sa formation ni son métier d'origine, il prend un réel plaisir à développer une activité, à ouvrir les portes, à échanger avec des partenaires.... et bientôt conclure de nouveaux contrats.
Maintenant, c'est à vous: munissez-vous d'un carnet et d'un stylo, et répondez à chacune de ces questions. Vous le verrez, ce n'est pas forcément facile au début....car nous avons tendance à oublier nos prédispositions naturelles au profit de nos habitudes. Persistez, le jeu en vaut la chandelle, accordez-vous du temps et laisser les idées émerger. D'une manière générale, réfléchissez aux activités qui vous attirent naturellement et analysez leurs points communs.
A partir de toutes vos découvertes, votre avenir basé sur vos talents est entre vos mains: affirmez-les, osez en parler, dans votre vie professionnelle comme dans votre vie personnelle. Revendiquez-les haut et fort et mettez-les en action!
Chaque semaine, au moment de vous organiser, considérez tout ce que vous souhaitez ou devez réaliser. Prenez un instant pour voir comment vos talents vont vous y aider. Et profitez pleinement de ces moments où vous parvenez à tirer parti de vos points forts!
Retrouvez l'article originel complet disponible ici.
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mercredi 2 avril 2014
De l'importance de la bonne gestion de son temps
La gestion du temps et des priorités n'est pas toujours quelque chose de facile à maîtriser et pourtant, cette thématique nous impacte au quotidien...
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jeudi 27 mars 2014
Meilleures entreprises où il fait bon travailler en 2014
L'institut Great Place to Work a dévoilé mardi 18 mars son palmarès 2014 des entreprises où il fait bon travailler en France. Comme chaque année depuis 12 ans, ce classement distingue les groupes qui font de "la valeur humaine leur principale ressource, celle qui permet à chacun de s'épanouir dans son travail, mais également d'œuvrer à la performance d'un projet". Les trois valeurs phares sont la confiance des salariés envers leur encadrement, la fierté d'appartenir à l'entreprise et la convivialité qui permet de travailler dans une atmosphère chaleureuse.
Deux récents sondages ont d'ailleurs mis en avant l'attachement des Français au bien-être au travail, quitte à sacrifier leur salaire...
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mercredi 4 septembre 2013
Comment prendre de meilleures décisions ?
Tout au long de la journée, nous sommes soumis aux prises de décision. Certaines anecdotiques, comme dois-je rajouter du sel à ce plat; à d'autres plus impactantes telles que: si je mets mon chef en copie de cet e-mail, va-t-il m'aider ou me licencier?
Que se passe-t-il dans notre cerveau à ce moment là? Même si les zones du cerveau sont spécialisées (une zone va traiter la gestuelle d'un bras ou d'une main tandis qu'une autre va penser à la liste de courses du soir), selon le professeur de neurobiologie et de psychologie à Yale et directeur du laboratoire de connaissance et décision Daeyeol Lee, l'ensemble du cerveau va être sollicité à la résolution du problème.
Qu'est ce qui fait que nos choix sont plus mauvais (ou semblent moins pertinents) à certains moments? Certains facteurs comme le stress et l'anxiété vont amoindrir nos capacités de concentration. Pour d'autres cas, nous allons surestimer le coût d'un échec, le pensant irrécupérable ("sunk cost"). Il en résulte souvent les mêmes symptômes : la difficulté à prendre de la hauteur, à voir les événements de manière objective, ainsi qu'une difficulté 'à penser à long terme.
Comment mieux décider dans ces cas de figure? Curieusement, les solutions nous paraissent toujours plus évidentes lorsqu'il s'agit de conseiller d'autres personnes que nous. En parler à des amis peut nous aider à formaliser les choses autrement. La première astuce consiste en tous les cas, à définir clairement ce que nous souhaitons décider puis à définir clairement ce que nous allons faire. Imaginer ce qu'une autre personne que nous estimons ferait dans cette situation peut être utile.
La seconde astuce est d'envisager des plans et des conséquences sur le moyen et le long terme (le court terme sera par habitude traité de manière automatique). Pour nous y aider, se formaliser des objectifs sous forme de liste peut-être une aide, tout comme le fait de s'envoyer à soi-même des emails (certains sites sont spécialisés dans l'envoi d'emails différés comme: http://www.lesoutilsduweb.fr/planifier-envoi-email/ ou http://www.futurbox.fr/)
Que se passe-t-il dans notre cerveau à ce moment là? Même si les zones du cerveau sont spécialisées (une zone va traiter la gestuelle d'un bras ou d'une main tandis qu'une autre va penser à la liste de courses du soir), selon le professeur de neurobiologie et de psychologie à Yale et directeur du laboratoire de connaissance et décision Daeyeol Lee, l'ensemble du cerveau va être sollicité à la résolution du problème.
Qu'est ce qui fait que nos choix sont plus mauvais (ou semblent moins pertinents) à certains moments? Certains facteurs comme le stress et l'anxiété vont amoindrir nos capacités de concentration. Pour d'autres cas, nous allons surestimer le coût d'un échec, le pensant irrécupérable ("sunk cost"). Il en résulte souvent les mêmes symptômes : la difficulté à prendre de la hauteur, à voir les événements de manière objective, ainsi qu'une difficulté 'à penser à long terme.
Comment mieux décider dans ces cas de figure? Curieusement, les solutions nous paraissent toujours plus évidentes lorsqu'il s'agit de conseiller d'autres personnes que nous. En parler à des amis peut nous aider à formaliser les choses autrement. La première astuce consiste en tous les cas, à définir clairement ce que nous souhaitons décider puis à définir clairement ce que nous allons faire. Imaginer ce qu'une autre personne que nous estimons ferait dans cette situation peut être utile.
La seconde astuce est d'envisager des plans et des conséquences sur le moyen et le long terme (le court terme sera par habitude traité de manière automatique). Pour nous y aider, se formaliser des objectifs sous forme de liste peut-être une aide, tout comme le fait de s'envoyer à soi-même des emails (certains sites sont spécialisés dans l'envoi d'emails différés comme: http://www.lesoutilsduweb.fr/planifier-envoi-email/ ou http://www.futurbox.fr/)
jeudi 13 septembre 2012
Le coût caché des réunions
Parceque la réunionite devient un mal aigüe et de plus en plus répandu en entreprise, le meilleur moyen de la stopper est de calculer combien coutent les réunions.
Il suffit de lancer ce site web lors de la prochaine réunion qui ne sert à rien et il y a des fortes chances pour que les prochaines invitations à y siéger soient plus murement réfléchies...
Le site web: http://isthismeetingreallyworthit.com/
Pour en savoir plus je vous invite à prendre contact avec moi : renault@arhesconseil.fr
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Des
solutions RH Créatives : www.arhesconseil.fr
mercredi 12 septembre 2012
Serious game en entreprise
Aujourd'hui
le serious gaming fait de plus en plus parler de lui en entreprise.
Pour qu'il ait un but, il est souvent couplé à de la cohésion
d'équipe ou bien sert d'introduction pour une introduction à de la
formation. L'idée en soit est bonne, mais comment rendre un serious
game efficace, alors que ces « jeux sérieux » sont en
général standardisés ? Comment ne pas basculer dans le trop
ludique ou l'inverse dans le trop sérieux ?
Le Serious Game construit sur mesure est une réponse adaptée en fonction d'objectifs bien définis en amont de sa conception et en partenariat avec les clients.
Pour en savoir plus je vous invite à prendre contact avec moi : renault@arhesconseil.fr
Des
solutions RH Créatives : www.arhesconseil.fr
Formation sur toulouse et paris: Arhès conseil
Passionné
par les relations humaines et la communication, on retrouve ces
éléments tout au long de mon parcours. Communicant pour les grandes
entreprises, chasseurs de têtes puis consultant en formation et
surtout l'envie de dépasser toutes les approches standard inhérentes
au monde du conseil, j'ai décidé de créer mon propre cabinet de
formation et solutions RH : ARHÈS
CONSEIL
Formation,
Recrutement, Cohésion d'équipe, Serious Game, et Conseil RH nous
nous positionnons comme le véritable partenaire de vos projets en
Ressources Humaines. Nos solutions RH créatives et sur mesure sont
au service de la stratégie de votre entreprise. Basés à Toulouse,
Paris et Bordeaux, nous intervenons sur toute la France.
Si
vous lisez ces quelques lignes, je vous invite dès à présent à
prendre contact avec moi (renault@arhesconseil.fr)
et à vous rendre sur notre site web ( www.arhesconseil.fr
), pour en savoir plus et échanger de manière plus personnelle.
Bien
à vous et à très vite.
Julien
Renault.
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