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dimanche 2 juillet 2017

Six croyances néfastes qui risquent de briser votre carrière

Il n'y a rien de mal à commettre une erreur. Ce qui importe, c'est ce qu'on se dit après. Notre discours intérieur (les pensées que nous inspirent nos sentiments) peut accroître la négativité ou, à l'inverse, nous aider à transformer ce faux-pas en expérience constructive.
Quand il est négatif, le discours intérieur se révèle à la fois irréaliste, inutile et autodestructeur. Il nous plonge dans une spirale émotionnelle négative dont il est difficile d'émerger.
Notre discours intérieur est toujours déterminé par les croyances importantes que nous avons sur nous-mêmes. Il joue un rôle sous-estimé mais considérable dans notre réussite, parce qu'il peut aussi bien nous inciter à aller de l'avant pour atteindre nos objectifs que nous tirer vers le bas.
Comme le disait Henry Ford, "celui qui croit en ses capacités et celui qui n'y croit pas ont raison tous les deux".
TalentSmart a mesuré l'intelligence émotionnelle (EQ) de plus d'un million de personnes, et découvert que 90% des individus hautement performants avaient aussi une intelligence émotionnelle élevée. Ces individus professionnellement accomplis possèdent un talent essentiel: la capacité à reconnaître et maîtriser leur discours intérieur négatif afin qu'il ne les empêche pas de réaliser leur potentiel, un savoir-faire que bon nombre d'entre eux ont acquis en exerçant leur intelligence émotionnelle.
Ces individus gagnent en moyenne 25.000€ de plus par an que leurs collègues moins bien dotés en EQ, se voient plus souvent offrir des promotions et obtiennent de meilleures notes lorsqu'ils sont évalués sur leurs résultats. Le lien entre EQ et salaire est tellement direct que chaque point d'EQ supplémentaire correspond à une augmentation annuelle de 1.100 €.
Sur le plan du discours intérieur, nous avons identifié six croyances répandues, et pourtant néfastes, qui empêchent les gens d'avancer. Surveillez votre propension personnelle à céder à ces croyances, afin qu'elles ne fassent pas dérailler votre carrière.
Croyance toxique n°1: Perfection = succès
Les êtres humains sont, par nature, faillibles. Si vous visez la perfection, vous serez toujours rongé par le sentiment d'avoir échoué, et finirez par passer votre temps à vous lamenter sur les objectifs que vous n'aurez pas atteints, au lieu de profiter de ce que vous aurez accompli.
Croyance toxique n°2: Mon destin est prédéterminé
Trop de gens se laissent gagner par l'idée hautement irrationnelle qu'ils sont destinés à réussir ou à échouer. Ne vous y trompez pas: votre destin est entre vos mains, et imputer une série de réussites ou d'échecs à des forces qui vous dépassent n'est qu'une manière de se défausser. Parfois, la vie ne vous donne pas les meilleures cartes. A d'autres moments, vous avez une paire d'as. C'est votre volonté de vous donner à fond, quel que soit le jeu que vous avez en main, qui déterminera votre réussite.
Croyance toxique n°3: Utiliser "toujours" ou "jamais"
Une chose que vous faites "toujours" ou "jamais", dans la vie, cela n'existe pas. Il se peut que vous fassiez beaucoup telle chose, ou pas assez telle autre, mais définir votre comportement en employant les termes "toujours" ou "jamais" est une manière de s'apitoyer sur son sort. Cela renforce en vous la croyance que vous n'avez aucun contrôle sur vous-même et que vous ne changerez jamais. Ne cédez pas à cette croyance.
Croyance toxique n°4: Je réussis quand les autres ont une bonne opinion de moi
Indépendamment de ce que les gens pensent de vous à un moment donné, une chose est sûre: vous n'êtes jamais aussi bon (ou mauvais) qu'ils le disent. Il est impossible d'être totalement imperméable à l'opinion des autres, mais on peut faire preuve d'un minimum de recul. Ainsi, quel que soit leur verdict, votre estime de soi ne viendra que de vous.
Croyance toxique n°5: Mon passé = mon avenir
Une succession d'échecs peut finir par entamer votre confiance, et vous faire douter de votre capacité à obtenir de meilleurs résultats. La plupart du temps, on subit ce genre d'échecs parce que l'on a pris des risques et tenté d'accomplir quelque chose de difficile. Rappelez-vous simplement que l'on réussit si l'on est capable de se relever malgré un échec. Tout objectif qui mérite d'être atteint exigera que vous preniez des risques, et vous ne devez pas laisser l'échec vous démoraliser.
Croyance toxique n°6: Mes émotions = la réalité
Si vous avez lu Emotional Intelligence 2.0, vous savez comment adopter un point de vue objectif sur vos sentiments et distinguer ce qui relève de la réalité ou de la fiction. Dans le cas contraire, je vous conseille cet ouvrage afin que vos émotions ne troublent pas votre vision de la réalité, en vous exposant aux discours négatifs évoqués plus haut, qui vous empêchent de réaliser votre potentiel.
Ce blog, publié à l'origine surle Huffington Post américain, a été traduit par Arnaud Gancel pour Fast for Word.

mardi 2 février 2016

Les conseils de Jack Bauer pour gérer le stress au travail

Vous n'avez pas une minute pour vous au bureau, vous mangez devant votre ordinateur, votre patron vous stresse, vous n'arrivez plus à déconnecter le soir en rentrant chez vous...
Attention! Trop de stress n'est jamais bon pour la santé. Au travail, selon une récente étude, il pourrait raccourcir l'espérance de vie de 33 ans.
Comment faire pour gérer le stress au bureau, pour ne pas se laisser envahir par le travail et pour réussir à faire la part des choses? Jack Bauer, le célèbre héros de la série "24 heures chrono" (neuf saisons entre 2001 et 2014) vous donne tous ses conseils pour être zen du matin jusqu'au soir.
L'article complet et la vidéo, c'est ici :vidéo + article

mercredi 16 décembre 2015

Pour être heureux au bureau, c'est simple : lâchez du lest !

Une amie m’a récemment annoncé qu’elle envisageait de quitter son poste parce qu’elle risquait d’avoir de nouvelles responsabilités en raison d’importants changements au sein de son entreprise.
Complètement submergée et stressée, elle m’a expliqué les objectifs irréalistes que l’on attendait d’elle. Il lui serait tout simplement impossible de faire tout ce qu’elle avait à faire en temps et en heure. Elle voulait démissionner et en finir avec ce poste.
M’étant moi-même trouvée dans une situation similaire, et parce que j’étais son amie, j’ai cherché à l’aider. Je lui ai demandé la chose suivante: "Que se passerait-il si tu ne terminais pas tout dans les temps? Et si, au lieu de démissionner, tu n’essayais pas plutôt de lâcher un peu de lest au boulot?"
C’est une possibilité qu’elle n’avait jamais envisagée.
Et vous?
Aux yeux des introvertis – c’est-à-dire beaucoup d’entre nous – efforts et résultats professionnels sont autant de reflets de nous-mêmes et de notre professionnalisme. Du moins, est-ce ainsi que nous le percevons. Comme nous ne faisons pas partie des membres les plus spontanés, grégaires et sociaux de l’équipe, nous nous sentons obligés de prouver à nos supérieurs que nous sommes intelligents, travailleurs et qu’ils peuvent compter sur nous. Nous sommes les hommes et les femmes de l’ombre, et nos actes parlent pour nous.
Nous connaissons tous quelqu’un qui se la coule douce au bureau. Je pense à un manager de mon ancienne entreprise, qui travaillait souvent de chez lui. Une fois revenu à son poste, il était détendu et semblait ne jamais être en train de travailler. Pourtant, la direction l’estimait beaucoup. Il n’avait pas son pareil pour déléguer et soigner son relationnel.
À vrai dire, j’étais jalouse de lui. J’aurais aimé pouvoir m’en sortir avec son comportement mais ce n’était pas dans ma nature.
Pour des gens comme moi et mon amie, prête à quitter son emploi, l’idée de ne pas faire de son mieux est inconcevable. Ca n’est tout simplement pas une option. Nous nous donnons des objectifs personnels élevés. La déception et la frustration nous envahissent lorsque nous ne parvenons pas à les atteindre. C’est à cause de cette peur de l’échec, véritable épée de Damoclès, que mon amie s’est mise à penser que si elle n’arrivait pas à faire son travail convenablement, mieux valait ne pas le faire du tout.
Il faut d’abord prendre soin de vous
Mais la triste vérité, c’est que beaucoup de patrons ne savent pas qui se donne à 100% et qui fait le minimum syndical. Si vous vous reconnaissez dans cet article, je suis prête à parier que vos 80% d’effort correspondent aux 100% de la plupart des gens. Donc, en se souciant moins de votre travail, vous vous en souciez en fait juste ce qu’il faut.
C’est très bien de vouloir aider et de faire avancer les choses au travail, mais il faut d’abord prendre soin de vous. Vous ne serez d’aucune aide à personne si vous faites un burn out et que vous démissionnez. Donner un peu moins de soi dans les périodes de grand stress ne veut pas dire que vous vous fichez de votre travail mais bien que vous faites passer votre bien-être en premier lieu.
Un dernier conseil: vous pourriez même être plus efficace si vous vous souciiez moins de votre travail. N’oubliez jamais que le mieux est l’ennemi du bien. Quand vous ne vous mettez pas la pression par perfectionnisme, vous exécuter vos tâches plus rapidement et plus aisément. Ayez confiance en votre intuition et en votre expérience. Vous avez tout à gagner à vous délester du poids de la perfection.
Voici mes conseils quand vous faites une crise de panique sous la charge de travail.
Tout d’abord, posez-vous la question suivante: qu’est-ce qui pourrait se passer de pire si je rendais mon travail un jour en retard? Ou si je ne vérifiais pas ce tableau pour la quatrième fois? Ou s’il y avait une coquille dans mon rapport?
Est-ce que je me ferais virer?
C’est peu probable (et, si c’est le cas, cette entreprise n’est de toute façon pas faite pour vous).
Vous savez ce qui se passera probablement? Personne ne s’en rendra compte. Ou bien ils n’en feront pas tout un plat. Il est normal de commettre des erreurs de temps en temps. Rien de grave là-dedans.
Étape suivante, ralentissez et analysez ce qui, précisément, vous stresse. Établissez une liste de choses à faire. Notez les tâches qui engendrent ces sentiments de stress. Parlez-en avec un-e ami-e ou un membre de votre famille.
Vous vous rendre peut-être compte que la situation n’est pas aussi terrible que vous le pensiez. En vous penchant sur vos tâches les unes après les autres (et en gardant à l’esprit que tout n’a pas besoin d’être parfait), vous pourrez faire de réels progrès. Prendre du recul vous aidera à vous débarrasser de cette paralysie, et à être plus efficace.
Que s’est-il passé pour mon amie? Je crois qu’elle a trouvé l’idée de lâcher du lest trop radicale. Heureusement, l’atmosphère s’est améliorée dans son entreprise et on a réduit sa charge de travail. J’espère cependant qu’elle se souviendra de mes conseils si jamais elle se sent à nouveau débordée. Elle mérite d’être heureuse au travail sans avoir à remuer ciel et terre pour atteindre les objectifs irréalistes qu’elle s’est elle-même fixés. C’est aussi valable pour vous.
Ce blog, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Laura Pertuy pour Fast for Word.

mercredi 2 avril 2014

De l'importance de la bonne gestion de son temps


La gestion du temps et des priorités n'est pas toujours quelque chose de facile à maîtriser et pourtant, cette thématique nous impacte au quotidien...


mercredi 4 septembre 2013

Comment prendre de meilleures décisions ?

Tout au long de la journée, nous sommes soumis aux prises de décision. Certaines anecdotiques, comme dois-je rajouter du sel à ce plat; à d'autres plus impactantes telles que: si je mets mon chef en copie de cet e-mail, va-t-il m'aider ou me licencier?

Que se passe-t-il dans notre cerveau à ce moment là? Même si les zones du cerveau sont spécialisées (une zone va traiter la gestuelle d'un bras ou d'une main tandis qu'une autre va penser à la liste de courses du soir), selon le professeur de neurobiologie et de psychologie à Yale et directeur du laboratoire de connaissance et décision Daeyeol Lee, l'ensemble du cerveau va être sollicité à la résolution du problème.

Qu'est ce qui fait que nos choix sont plus mauvais (ou semblent moins pertinents) à certains moments? Certains facteurs comme le stress et l'anxiété vont amoindrir nos capacités de concentration. Pour d'autres cas, nous allons surestimer le coût d'un échec, le pensant irrécupérable ("sunk cost"). Il en résulte souvent les mêmes symptômes : la difficulté à prendre de la hauteur, à voir les événements de manière objective, ainsi qu'une difficulté 'à penser à long terme.

Comment mieux décider dans ces cas de figure? Curieusement, les solutions nous paraissent toujours plus évidentes lorsqu'il s'agit de conseiller d'autres personnes que nous. En parler à des amis peut nous aider à formaliser les choses autrement. La première astuce consiste en tous les cas, à définir clairement ce que nous souhaitons décider puis à définir clairement ce que nous allons faire. Imaginer ce qu'une autre personne que nous estimons ferait dans cette situation peut être utile.
La seconde astuce est d'envisager des plans et des conséquences sur le moyen et le long terme (le court terme sera par habitude traité de manière automatique). Pour nous y aider, se formaliser des objectifs sous forme de liste peut-être une aide, tout comme le fait de s'envoyer à soi-même des emails (certains sites sont spécialisés dans l'envoi d'emails différés comme: http://www.lesoutilsduweb.fr/planifier-envoi-email/ ou http://www.futurbox.fr/)