Affichage des articles dont le libellé est cabinet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cabinet. Afficher tous les articles

samedi 27 août 2016

Le top 10 des pires questions en entretien d'embauche, selon Glassdoor

EMPLOI - "Quels sont vos trois principales qualités? Vos trois principaux défauts?" Tellement frustrant... Vous prépariez cet entretien d'embauche depuis des jours, et voilà tout ce que votre recruteur a dans le ventre...
Mais ne vous plaignez pas. Il y a bien plus difficile que de trouver une réponse valorisante à une question sans intérêt. D'après le site Glassdoor, une sorte de TripAdvisor des entreprises implanté en France depuis 2015, certains entretiens tiennent du Rubik's cube, comme en témoigne son édition 2016 du top 10 des pires questions d'entretien d'embauche.
Ce site permet aux internautes d'évaluer anonymement leur entreprise, de confier des détails sur son fonctionnement interne, la qualité des chefs et des projets, ainsi que les questions les plus marquantes de leur entretien d'embauche.
Observer les méthodes de raisonnement des candidats
"Les employeurs veulent savoir comment les candidats réfléchissent. Si on leur pose des questions vraiment difficiles, on n’en attend pas forcément de réponses correctes, mais on observe la ​​façon dont ils abordent des problèmes difficiles, explique le site Glassdoor. Confrontés à ce genre de questions, il faut prendre une profonde inspiration, ralentir, explorer son processus de pensée à haute voix, et expliquer à son interlocuteur le processus qui vous fait arriver à une réponse."
Et puisque l'enjeu est autant de trouver la réponse que d'apprendre à vous connaître,ne tombez pas dans le piège du concours de vitesse. N'hésitez pas à poser des questions sur les moyens mis à disposition, les contraintes, l'objectif, etc.
Vous gagnerez du temps pour réfléchir, tout en en apprenant plus sur ce qui a de l'importance aux yeux de votre interlocuteur. Pour votre futur employeur, savoir échapper à des contraintes impossibles sera une qualité plus attrayante que "ponctuel" ou "perfectionniste".
Les pires questions d'entretien d'embauche en France:
·       -           Combien y a-t-il de fenêtres à New York ?
  •                Pour un poste de data analyst chez Hyundai Capital America (services financiers)
    ·         Parlez-nous des personnes qui vous inspirent...
            pour un poste aux Ressources humaines chez Louis Vuitton
    ·         Est-ce que vous êtes revendable ? Comment est-ce que je peux vous vendre chez le client ?
            pour un poste de consultant Senior SAP chez Accenture
    ·         Combien de balles de ping pong peut-on faire tenir dans un bus scolaire ?
            pour un poste de product manager chez Google
    ·         Combien y a-t-il de stations essence dans la région parisienne ?
            pour un poste d'ingénieur consultant chez Altran Group
    ·         Une corde, plaquée au sol, permet de faire le tour de la Terre autour de l’équateur. On ajoute 1 mètre à cette corde. On obtient donc un cercle un peu plus grand. Une souris pourrait-elle passer sous la corde ?
            pour un poste d'analyste quantitatif chez Axa
    ·         Que feriez-vous avec 200 000 euros ?
            pour un poste de business developper chez Seekube (forums virtuels de recrutement)
    ·         Comment expliqueriez-vous le métier de consultant à un enfant de 4 à 6 ans ?
            pour un poste de consultant junior chez Capgemini Consulting
    ·         Si 3 personnes sont dans une salle, quelle est la probabilité qu’au moins deux personnes soient nées le même jour de la semaine ?
            pour un stage de trader chez IMC Financial Markets (services financiers)

  • http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/29/pire-question-entretien-embauche-glassdoor_n_9561000.html?utm_hp_ref=vie-de-bureau

mercredi 16 décembre 2015

Pour être heureux au bureau, c'est simple : lâchez du lest !

Une amie m’a récemment annoncé qu’elle envisageait de quitter son poste parce qu’elle risquait d’avoir de nouvelles responsabilités en raison d’importants changements au sein de son entreprise.
Complètement submergée et stressée, elle m’a expliqué les objectifs irréalistes que l’on attendait d’elle. Il lui serait tout simplement impossible de faire tout ce qu’elle avait à faire en temps et en heure. Elle voulait démissionner et en finir avec ce poste.
M’étant moi-même trouvée dans une situation similaire, et parce que j’étais son amie, j’ai cherché à l’aider. Je lui ai demandé la chose suivante: "Que se passerait-il si tu ne terminais pas tout dans les temps? Et si, au lieu de démissionner, tu n’essayais pas plutôt de lâcher un peu de lest au boulot?"
C’est une possibilité qu’elle n’avait jamais envisagée.
Et vous?
Aux yeux des introvertis – c’est-à-dire beaucoup d’entre nous – efforts et résultats professionnels sont autant de reflets de nous-mêmes et de notre professionnalisme. Du moins, est-ce ainsi que nous le percevons. Comme nous ne faisons pas partie des membres les plus spontanés, grégaires et sociaux de l’équipe, nous nous sentons obligés de prouver à nos supérieurs que nous sommes intelligents, travailleurs et qu’ils peuvent compter sur nous. Nous sommes les hommes et les femmes de l’ombre, et nos actes parlent pour nous.
Nous connaissons tous quelqu’un qui se la coule douce au bureau. Je pense à un manager de mon ancienne entreprise, qui travaillait souvent de chez lui. Une fois revenu à son poste, il était détendu et semblait ne jamais être en train de travailler. Pourtant, la direction l’estimait beaucoup. Il n’avait pas son pareil pour déléguer et soigner son relationnel.
À vrai dire, j’étais jalouse de lui. J’aurais aimé pouvoir m’en sortir avec son comportement mais ce n’était pas dans ma nature.
Pour des gens comme moi et mon amie, prête à quitter son emploi, l’idée de ne pas faire de son mieux est inconcevable. Ca n’est tout simplement pas une option. Nous nous donnons des objectifs personnels élevés. La déception et la frustration nous envahissent lorsque nous ne parvenons pas à les atteindre. C’est à cause de cette peur de l’échec, véritable épée de Damoclès, que mon amie s’est mise à penser que si elle n’arrivait pas à faire son travail convenablement, mieux valait ne pas le faire du tout.
Il faut d’abord prendre soin de vous
Mais la triste vérité, c’est que beaucoup de patrons ne savent pas qui se donne à 100% et qui fait le minimum syndical. Si vous vous reconnaissez dans cet article, je suis prête à parier que vos 80% d’effort correspondent aux 100% de la plupart des gens. Donc, en se souciant moins de votre travail, vous vous en souciez en fait juste ce qu’il faut.
C’est très bien de vouloir aider et de faire avancer les choses au travail, mais il faut d’abord prendre soin de vous. Vous ne serez d’aucune aide à personne si vous faites un burn out et que vous démissionnez. Donner un peu moins de soi dans les périodes de grand stress ne veut pas dire que vous vous fichez de votre travail mais bien que vous faites passer votre bien-être en premier lieu.
Un dernier conseil: vous pourriez même être plus efficace si vous vous souciiez moins de votre travail. N’oubliez jamais que le mieux est l’ennemi du bien. Quand vous ne vous mettez pas la pression par perfectionnisme, vous exécuter vos tâches plus rapidement et plus aisément. Ayez confiance en votre intuition et en votre expérience. Vous avez tout à gagner à vous délester du poids de la perfection.
Voici mes conseils quand vous faites une crise de panique sous la charge de travail.
Tout d’abord, posez-vous la question suivante: qu’est-ce qui pourrait se passer de pire si je rendais mon travail un jour en retard? Ou si je ne vérifiais pas ce tableau pour la quatrième fois? Ou s’il y avait une coquille dans mon rapport?
Est-ce que je me ferais virer?
C’est peu probable (et, si c’est le cas, cette entreprise n’est de toute façon pas faite pour vous).
Vous savez ce qui se passera probablement? Personne ne s’en rendra compte. Ou bien ils n’en feront pas tout un plat. Il est normal de commettre des erreurs de temps en temps. Rien de grave là-dedans.
Étape suivante, ralentissez et analysez ce qui, précisément, vous stresse. Établissez une liste de choses à faire. Notez les tâches qui engendrent ces sentiments de stress. Parlez-en avec un-e ami-e ou un membre de votre famille.
Vous vous rendre peut-être compte que la situation n’est pas aussi terrible que vous le pensiez. En vous penchant sur vos tâches les unes après les autres (et en gardant à l’esprit que tout n’a pas besoin d’être parfait), vous pourrez faire de réels progrès. Prendre du recul vous aidera à vous débarrasser de cette paralysie, et à être plus efficace.
Que s’est-il passé pour mon amie? Je crois qu’elle a trouvé l’idée de lâcher du lest trop radicale. Heureusement, l’atmosphère s’est améliorée dans son entreprise et on a réduit sa charge de travail. J’espère cependant qu’elle se souviendra de mes conseils si jamais elle se sent à nouveau débordée. Elle mérite d’être heureuse au travail sans avoir à remuer ciel et terre pour atteindre les objectifs irréalistes qu’elle s’est elle-même fixés. C’est aussi valable pour vous.
Ce blog, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Laura Pertuy pour Fast for Word.

jeudi 18 septembre 2014

52 minutes d'activité, 17 minutes de pause : le rythme idéal de travail

Pour être une guerrière du bureau, rien ne sert d'enchaîner les heures de travail tête baissée. L'équation magique serait d'alterner 52 minutes de travail et 17 minutes de pause pour être hyper productive. Pas sûr que votre boss partage l'idée, mais c'est ce qu'a constaté une entreprise lettone.
Après plusieurs heures de travail consécutives, on sait bien qu'il faut reposer le cerveau pour éviter de rester végétative devant son écran, les neurones en compote. C'est ce qui s'appelle travailler intelligemment. La méthode vient d'être prouvée concrètement au sein de Draugiem Group, une entreprise lettone, qui a produit une étude relayée par le site du mensuel Fast Compagny. À l'aide de DeskTime, un logiciel commercialisé par l'entreprise, ils ont suivi ce que faisaient les employés sur leur ordinateur. Grâce à ce mouchard installé sur les ordinateurs, il est en effet possible de détecter l'activité des employés sur des applications classées comme « productives », « non-productives » ou « neutres ». Résultat : 10% des salariés les plus efficaces prenaient des pauses régulièrement. Et pour les champions de la productivité, ces pauses atteignaient 17 minutes, pour 52 minutes de travail.

Déconnecter complètement pendant la pause

Cette courte période de labeur permet aux employés d'être pleinement concentrés sur ce qu'ils font et donc d'être efficaces. Le break qui suit les repose avant d'attaquer une nouvelle tâche. Attention, nous parlons ici de vrai break, pas de 17 minutes passées à décrypter son fil d'actualité Facebook ou à parler des ennuis de bureau avec son collègue de droite. Les employés de Draugiem Group déconnectent au sens propre comme au figuré : marche, lecture ou encore discussion, mais pas de travail.
Difficile de savoir si la règle des 52 minutes / 17 minutes est la meilleure (tous les emplois ne le permettent pas) mais des pauses régulières au cours de la journée sont de toute façon indispensables. Et ce, tout simplement car nous ne sommes pas concentrés de manière égale tout au long de la journée. Ne serait-ce que pendant la digestion : en juin 2013, une étude britannique relayée par le site Daily Mail et réalisée par des chercheurs de London Offices, montrait qu'à 14h55 notre pic de productivité est au plus bas. 
Alors après avoir bouclé votre travail, lisez cet article et filez étendre vos muscles en salle de pause ou écouter votre morceau préféré !
Source de cet article: http://madame.lefigaro.fr/beaute/52-minutes-dactivite-17-minutes-de-pause-rythme-ideal-de-travail-170914-935578